vapeur
sautée
gratinée
purée
salades
bouillon
réchauffée...
...je me suis souvenu de Karaté Kid et de cet élève qui apprenait en lustrant et en ponçant du bois l’art du karaté, qu’aurais je dit à mon éventuel fils aujourd’hui sur la vie sexuelle contemporaine, apprends à cuisiner la pomme de terre sous toutes ces formes et tu sauras manier l’orgasme féminin ?
Je ne comprends pas ceux qui ne connaissent pas ou qui font semblant de ne pas vouloir connaître ce qui animent les filles quand le jour se lève...c’est comme aller en vacance en Bretagne un mois en "bre" et de ne pas vouloir manger des huîtres...blocage refus enfantillage...
en général les couples plan plan la culotte ceux chez qui on sait exactement ce qui va se passer quand on les verra ou ceux qui font toute une histoire d’une soirée anodine en général ces couples me cherchent tout le temps la petite bête comme s’il ne fallait pas remettre en question le fait que chez eux est un mortel ennui
Dans le festin nu william Burroughs évoque que le toxicomane porte un singe sur son dos, le singe représentant la dépendance, les (certains) couples portent trop souvent un gros chewing gum rose visqueux et collant dans leur dos...
D’avoir décidé de se laisser bercer berner baiser aimer désirer étirer par le cœur des filles n’est pas un choix mais juste quelque chose que l’on aime...certaines relations s’apparenteraient même à un sport peut être même un sport extrême...saut à l'élastique...rafting...bobsleigh...base jump...Guillaume me parlait de ses contacts féminins du moment et nous utilisions des termes de tennis pour schématiser la situation...tout dans la première balle, deuxième service, frapper du fond du cour, monter au filer, smash...lob, l’échange et attendre l’ouverture...certains aiment sauter en parachute ou regarder les étoiles, d’autres
aiment les filles animées du petit matin
...et
la seconde où nos mains et nos bras commencent à s’accrocher, nos joues contre joues dans la candeur de tes yeux à la recherche de ta bouche sur mes lèvres ne lirais tu pas cette vie nocturne de ces intimités à frémir de patience face à l’irrésistible gracieuseté que le temps à déposé ce soir là sur nos corps à se laisser chiffonner en oubliant tout ce qui nous échappe et vole autour de nous constatant que les accords se jouent à l’improviste rajoutant des notes à cette nuit qui ne cesse de croître les gens commencent à mourir de froid dans la nuit je descends le long de tes côtes te mordille me renverse tu me dît que les couettes sont des grottes tu montes sur moi un vertige me prend comme la seule chose que j’attends vraiment quand je pense à la vie
Et je plonge dans le monde de christy Bush























