Wednesday, July 12, 2006

Les filles et le Café de Flore

J’ai évité Francesca…après deux cafés à la Palette…je marchais vite…et je me suis retrouvé à un tout petit mètre derrière elle…elle avait l’air excédée comme souvent…ses chaussure noires à talons devaient lui faire mal…pendant les soldes certaines personnes ne sont pas très à l’aise dans leurs nouveaux vêtements…tiens là encore des vacances de soi mêmes…sauf que là fallait que je l’évite…j’en avait trop pris…du café et des conversations érotiques au Flore… faut que je l’évite mais Francesca est narcissique et elle se regarde dans toutes les vitrines…Je me vis dans la vitrine de la Lagerfeld Gallery derrière elle…quand les gens se regardent furtivement en marchant le plongeon intérieur est vertigineux…ainsi que les airs qui en sortent…et elles me faisaient peur…comme au Flore quand elle regardait les fille à côtés de nous…et que nous parlions d’érotisme…je voulais envoyer un sms à Pauline place du Furstemberg. Francesca y allait…je contourne pour passer devant le Bonaparte…Les talons de Francesca résonnaient place du Furstemberg…Il est loin le temps où du rayon graphisme de la hune je là voyais à la terrasse du Flore…Il y avait du vent aujourd’hui et je me vis encore derrière elle dans la vitrine de chez Dior…
Au Flore elle me demanda une fois ce que je faisais avec une femme de son age…bien que ce soit moi qui payait les verre et que je trouvais ça bizarre je lui ai dit que j’étais un homme de pratique et que nos conversations étaient instructives d’un point de vue érotisme et féminin…
« Mais Matthieu vous pensez que je peux vous apprendre quoi ? C’est vous peut être qui allait m’apprendre des choses ! »
« Rien qu’à voir l’habileté avec laquelle vous laissez passer le vent, la neige, la pluie dans vos cheveux pour ne jamais vous décoiffer je n’imagine même pas ce que vous pourriez faire avec vos mains sur mon corps ? »
Puis elle me demanda de l’argent, elle me montra des photos d’elle, trouva inadmissible que je ne puisse lui donner mille Euros, et dans la vitrine d’ Arthus Bertrand je la vois boitiller avec ses talons, se jouer du vent dans ses longs cheveux et moi derrière, un peu plus mal habillé qu’il y a deux ans quand je voyais Anna Mouglalis au Flore en écoutant The Kills, Interpol et les Libertines….

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